Formation pour managers

Les 17 et 18 mai 2018, l’électif "Bootcamp entrepreuneriat", animé par Jean-Michel LEDRU, (Directeur de l’incubateur et de l’accélérateur EDHEC - Co-Directeur de MSc Entrepreneurship & Innovation) a réuni 29 participants du Cycle Supérieur de Management (CSM) dans les locaux de l’incubateur, sur le campus lillois de l’EDHEC.

Ces 29 managers, inscrits sur le programme CSM à Lille, Paris ou Nice, ont pu travailler très concrètement sur les différentes étapes à franchir et les réflexes à avoir quand on veut créer sa start-up.

Jean-Michel LEDRU, riche de son expérience et de son quotidien auprès des jeunes entrepreneurs et autres acteurs de la création d’entreprise, a délivré très vite un certain nombre de messages forts. Pour exemples : "Si un projet a un très fort potentiel, il a 18 à 24 mois pour faire sa place", "Pensez Grand !", "Posez-vous régulièrement la question : et concrètement ?" 

Au démarrage du bootcamp, une idée de création d’entreprise a été confiée à chaque équipe de 4 personnes. Puis se sont succédées différentes séquences de travail afin de préciser la proposition de valeur, les points de différenciation, la manière de conquérir les premiers clients, le Business Model de la société, le plan d’accès au marché, les statuts juridiques, les aspects financiers. De séquence en séquence, les équipes ont tour à tour présenté les fruits de leur réflexion et Jean Michel LEDRU a enrichi les restitutions grâce à des anecdotes ou des points clés à retenir.

A l’issue des 2 journées, toutes les équipes sont venues faire leur "pitch" devant un jury  constitué du personnel de l’incubateur, collaboratrices rompues à l’exercice qui consiste à écouter et apprécier ce type d’intervention face à des investisseurs potentiels.

L’équipe qui a fait la meilleure prestation a gagné la visite de la station F et pourra y rencontrer de véritables créateurs de start-up ! Peut-être suivront-ils ensuite les conseils de René Char : "Impose ta chance, serre ton bonheur et va vers ton risque. À te regarder, ils s’habitueront". 

Pour en savoir plus sur le Cycle Supérieur de Management de l’EDHEC, n’hésitez pas à nous contacter : executive-csm@edhec.edu.

Article rédigé le 26 juin 2018 par Martine CAFFIAUX, Directrice du Cycle Supérieur de Management. Lille et Paris.

Alumni Story : Virginie Nahum-Watel, chef d’entreprise

Virginie Nahum-Watel, aujourd’hui à la tête d’une entreprise de conseil en relations clients, est issue de la promotion 2005.

Dans quel contexte aviez-vous décidé de suivre le CSM ?

Cela faisait 11 ans que je travaillais comme conseillère au sein d’une banque à distance. J’avais un parcours un peu atypique, construit sur le terrain : cela m’empêchait d’évoluer vers le poste de superviseur qui m’intéressait. Comme je tenais à donner un tournant managérial à ma carrière, j’ai profité de cette dynamique pour postuler au CSM.

Quel impact le programme a-t-il eu sur votre carrière ?

Le diplôme du CSM a joué le rôle de sésame ! Il m’a permis de prendre confiance en moi et a considérablement ouvert mes horizons professionnels. Une fois diplômée, j’ai pu enfin évoluer vers un rôle de manager. J’ai supervisé des équipes, géré des projets dans leur globalité.

 

Alumni Story : Kossi AKABE, une véritable transformation professionnelle

Quel était votre situation professionnelle quand vous avez commencé le CSM de l’EDHEC ?

Titulaire d’une maîtrise d’éco-gestion, je manage depuis 10 ans et j’occupais depuis 6 ans un poste de Responsable Commerce et Approvisionnement chez Flunch. Mes missions comprenaient une dimension backoffice, avec la création de menus et la supervision des commandes, et une dimension opérationnelle, avec la gestion des équipes sur le terrain. J’avais envie d’évoluer. J’étais curieux d’autres secteurs et je ne savais pas si le management était vraiment fait pour moi. La formation me paraissait la décision juste et stratégique pour changer de domaine et élargir mes horizons professionnels.

 

Quel impact a eu le programme sur votre parcours ?

Il m’a transformé ! Il m’a permis de rompre avec les choses qui ne me convenaient plus dans mon travail, pour construire un parcours qui me ressemble vraiment. J’avais entamé ce questionnement avant de démarrer le programme, mais il m’a aidé à prendre de vraies décisions pour avancer.. Aujourd’hui je gère 8 agences de leur réseau, soit une quarantaine de personnes.

 

Alumni Story: Fernando Ariel Martin, de la recherche scientifique au management

 Fernando Ariel Martin est Chef de projet innovation et Développement chez CERBA HealthCare, un des leaders européens en biologie médicale.

 

 

 

Dans quel contexte avez-vous choisi de participer au CSM de l’EDHEC ?

Après une thèse de biologie moléculaire réalisée en Argentine, mon pays d’origine, je suis arrivé en France en 2010 pour continuer dans cette voie. J’ai eu ensuite l’opportunité de travailler en Croatie, pour gérer une petite plateforme de recherche, et cela m’a amené à me questionner sur ce que je voulais faire. J’avais envie d’étendre mon champ d’activité. Le management et la gestion de projet m’intéressaient mais j’avais besoin d’une formation complémentaire.

Quel impact a eu le programme sur votre parcours ?

Il a joué un rôle charnière. C’est simple : j’étais diplômé en janvier et prenais un nouveau poste en février ! Le programme m’a aidé à évoluer et à changer véritablement de métier.

 

Pour en savoir plus sur le Cycle Supérieur de Management de l’EDHEC, n’hésitez pas à nous contacter : executive-csm@edhec.edu.

Le Cycle Supérieur de Management de l’EDHEC (CSM) est un programme diplômant de niveau Bac + 5, destiné aux managers ou futurs managers qui cherchent à développer leurs compétences managériales. Pour certains, comme Kossi Abaké, qui a participé au programme en 2016-2017, le CSM est aussi l’occasion de confirmer une vocation managériale, et de construire un projet professionnel qui leur ressemble.

Quel était votre situation professionnelle quand vous avez commencé le CSM de l’EDHEC ?

Titulaire d’une maîtrise d’éco-gestion, je manage depuis 10 ans et j’occupais depuis 6 ans un poste de Responsable Commerce et Approvisionnement chez Flunch. Mes missions comprenaient une dimension backoffice, avec la création de menus et la supervision des commandes, et une dimension opérationnelle, avec la gestion des équipes sur le terrain. J’avais envie d’évoluer. J’étais curieux d’autres secteurs et je ne savais pas si le management était vraiment fait pour moi. La formation me paraissait la décision juste et stratégique pour changer de domaine et élargir mes horizons professionnels.

Quelles sont les caractéristiques du programme qui vous ont particulièrement intéressé ?

Tout d’abord, la réputation de l’EDHEC me rassurait – elle fait partie des écoles de commerce les mieux classées en France et en Europe. Et le cursus me paraissait intéressant. J’avais déjà été bien formé au sein du groupe Flunch, qui a un système de formation interne pour les managers, mais comme le monde économique évolue vite, le CSM me permettait de consolider et rafraîchir mes connaissances en analyse financière, management, conduite du changement, leadership… Enfin, la dimension "développement personnel" de la formation – avec le coaching notamment – me parlait beaucoup, car je suis convaincu que pour bien manager les autres, il faut d’abord avoir une bonne connaissance de soi.

"La dimension "développement personnel" de la formation me parlait beaucoup, car je suis convaincu qu’il faut forcément mieux se connaître pour mieux manager les autres."

Le CSM existe en 3 formats, vous l’avez choisi le format Blended Learning avec des modules en e-learning et 3 jours par mois sur le campus de l’EDHEC situé au cœur de Paris. Qu’avez-vous pensé de cette formule ?

Ce format était idéal car, en tant qu’adulte apprenant, je n’avais pas envie de couper avec le monde du travail. La dimension présentielle mensuelle permet de s’extraire régulièrement du quotidien et de prendre du recul : habitant à Toulouse j’ai apprécié me rendre à Paris chaque mois. Le reste du temps nous pouvions suivre des cours virtuels et interagir avec nos professeurs via des outils digitaux bien pensés : c’était le bon équilibre pour moi, entre une vraie dynamique et la continuité de ma vie professionnelle.

Quel impact a eu le programme sur votre parcours ?

Il m’a transformé ! Il m’a permis de rompre avec les choses qui ne me convenaient plus dans mon travail, pour construire un parcours qui me ressemble vraiment. J’avais entamé ce questionnement avant de démarrer le programme, mais il m’a aidé à prendre de vraies décisions pour avancer. Chronologiquement, c’est assez clair : j’ai terminé mes derniers examens pour le CSM en juillet 2017, et en août j’étais recruté par un nouvel employeur dans le secteur des services financiers et du transfert d’argent, MoneyGram, sur un poste d’Area Manager. Aujourd’hui je gère 8 agences de leur réseau, soit une quarantaine de personnes.

"Le Cycle Supérieur de Management m’a permis de rompre avec les choses qui ne me convenaient plus, pour construire un parcours qui me ressemble vraiment."

En quoi le CSM vous a-t-il permis de marquer ce virage ?

C’est peut-être la dimension coaching personnelle qui a été la plus déterminante. Une part de moi pensait que j’étais fait pour des postes plus techniques. Le CSM m’a montré que j’avais tort : j’ai pris conscience que le management était une vraie passion. En travaillant sur moi-même au fil du programme, j’ai compris que la dimension humaine était capitale pour moi au quotidien. Par ailleurs, le programme a boosté ma confiance en moi. J’ai abordé l’entretien d’embauche chez MoneyGram sereinement, sans surjouer la motivation. J’étais à ma place et ça a payé. Sans le CSM je ne suis pas persuadé que j’aurais réussi à changer aussi radicalement de secteur en une seule étape et en une seule batterie d’entretiens.

Pour en savoir plus sur le Cycle Supérieur de Management de l’EDHEC, n’hésitez pas à nous contacter : executive-csm@edhec.edu.

Programme diplômant de niveau Bac+5, le Cycle Supérieur de Management (CSM) de l’EDHEC s’adresse aux managers ou futurs managers qui cherchent à accélérer leur carrière et renforcer leurs compétences managériales. Fernando Ariel Martin est Chef de projet innovation et Développement chez CERBA HealthCare, un des leaders européens en biologie médicale. Après un parcours purement scientifique, il a participé au CSM en 2015-2016, pour ouvrir son horizon professionnel et acquérir des compétences en management.

Dans quel contexte avez-vous choisi de participer au CSM de l’EDHEC ?

Au départ j’ai une formation scientifique. Après une thèse de biologie moléculaire réalisée en Argentine, mon pays d’origine, je suis arrivé en France en 2010 pour continuer dans cette voie. J’ai eu ensuite l’opportunité de travailler en Croatie, pour gérer une petite plateforme de recherche, et cela m’a amené à me questionner sur ce que je voulais faire. J’avais envie d’étendre mon champ d’activité. Le management et la gestion de projet m’intéressaient mais j’avais besoin d’une formation complémentaire, car ces dimensions ont été peu abordées dans la formation académique que j’ai suivie.

Vous avez choisi plus spécifiquement le CSM de l’EDHEC dans son format en blended learning trimestriel, qui mêle e-learning et présentiel sur les campus de Nice et de Paris. Pourquoi ce programme plutôt qu’un autre ?

L’EDHEC est une école prestigieuse, et lors de mes recherches elle m’est apparue comme la seule école de ce niveau proposant un programme au format aussi souple. Le CSM en Blended Learning Trimestriel était idéal pour moi car il me permettait d’impulser une dynamique de changement vraiment forte tout en continuant à travailler – je ne voulais pas mettre mon parcours professionnel en veille pour une formation à plein temps.

Quel impact a eu le programme sur votre parcours ?

Il a joué un rôle charnière. C’est simple : j’étais diplômé en janvier et prenais un nouveau poste en février ! Le programme m’a aidé à évoluer et à changer véritablement de métier.

Dans le cadre de la "fabrique de l’innovation managériale", le CSM propose des séminaires en immersion particulièrement innovants : management de l’excellence à l’Opéra, de l’urgence en milieu hospitalier, de crise chez les sapeurs-pompiers… Qu’avez-vous retenu de cette dimension du programme ?

Une immense expérience d’ouverture. Quel que soit le secteur dont nous venons, nous immerger dans des univers très éloignés et comprendre comment d’autres professionnels affrontent leurs problématiques nous permet de faire un précieux pas de côté. De prendre du recul sur nos pratiques. Cette ouverture à l’altérité, je l’ai également trouvée dans la dynamique de groupe au sein de notre promotion : en venant d’un secteur aussi spécifique que celui de la recherche scientifique, j’ai pris conscience très vite que la diversité des métiers, des expériences, des regards était une richesse majeure. Chacun apprend beaucoup des autres, c’est l’une des indéniables plus-values du CSM.

Quel que soit le secteur dont nous venons, nous immerger dans des univers très éloignés de ceux que nous connaissons et comprendre comment d’autres professionnels affrontent leurs problématiques nous permet de faire un pas de côté précieux.

Cette dimension ouverte et collaborative du CSM, vous la retrouvez aujourd’hui dans votre métier ?

Tout à fait. En tant que chef de projet innovation, j’ai un poste transversal qui m’amène à collaborer avec tous les types de métiers présents au sein de l’entreprise, du marketing au commercial, en passant par le juridique et les biologistes eux-mêmes. Sans l’EDHEC je n’aurais pas développé cette capacité de discuter avec autant de métiers différents.

Le format en blended learning trimestriel inclus également 11 séances de coaching individuel. Que vous ont-elles apporté ?

Pour moi, le coaching est l’un des plus grands atouts du programme. Je retiens que pour avancer il faut d’abord bien se connaître. Les blocages ne viennent pas de nos capacités professionnelles, mais bien de nous. Cela m’a aidé à dépasser certains freins que je me mettais à moi-même. Par exemple, j’ai appris à nuancer le perfectionnisme parfois trop extrême développé au fil de mon parcours scientifique. J’ai tellement appris de ces séances, que j’ai prolongé l’expérience au-delà du programme : je continue aujourd’hui à voir un coach régulièrement.

Pour moi, le coaching est l’un des plus grands atouts du programme. J’en retiens que pour avancer il faut d’abord bien se connaître.

Vous avez également mené un projet de consulting individuel dans le cadre du programme ?

Oui, pour la société d’un Alumni de l’EDHEC, une SSII qui travaille avec des organisations du secteur de la santé pour mettre en place leur système informatique. J’ai notamment réalisé des diagnostics pour améliorer la mise en place du système informatique d’un laboratoire de biologie médicale. Ils avaient besoin de quelqu’un qui avait une vraie connaissance des métiers : il a fallu traduire « un langage »que tous ne comprenaient pas. Cela m’a aidé à aborder le secteur que je maitrisais sous un angle nouveau.

Êtes-vous resté en contact avec vos camarades de promotion et le réseau des Alumni EDHEC ?

Oui. Nous nous parlons régulièrement et nous essayons de nous voir souvent, soit à l’occasion d’événements EDHEC soit de notre côté. Je participe aussi au Groupe Santé de l’EDHEC. Pour moi, maintenir le lien avec la communauté EDHEC est une manière de poursuivre la réflexion, la dynamique du CSM. C’est essentiel.

 

Pour en savoir plus sur le Cycle Supérieur de Management de l’EDHEC, n’hésitez pas à nous contacter : executive-csm@edhec.edu

Sur le campus niçois de l’EDHEC Business school, Jeudi 22 mars a eu lieu la 4eme édition de la Rencontre Grands Témoins sur le thème de "L’intelligence émotionnelle à l’heure de l’intelligence artificielle"

Des experts se sont succédés à la tribune comme le Docteur Patrick Mesters, Fondateur de l’European Institute For Intervention and Research on Burn Out et le diplomate Hubert Petit, une table ronde a suivi animée par le philosophe Philippe Belardi avec Fabienne Gastaud Directrice Générale de la société WIT, Olivier Marsal Directeur Industriel d’HERMES pour examiner de nouvelles conduites managériales à tenir dans environnement en mutation permanente et face à la révolution digitale des activités. Etre manager aujourd’hui c’est accompagner des projets collectifs et globaux incarnés par des femmes et des hommes mais aussi gérer des algorithmes, des robots, des machines. Que reste-il au manager noyé dans la complexité, dans l’impossibilité d’avoir une compréhension pertinente, dans l’impossibilité de "pouvoir tout savoir, tout contrôler" que cette formidable intelligence émotionnelle qui inspire son équipe à partager, à interagir pour mener un projet, réaliser un idéal ?

"Dans notre Cycle Supérieur de Management, dépasser l’opposition entre l’homme et le digital est une étape importante. Imaginer de nouvelles alliances entre l’Humain et la machine où chacun dans ses complémentarités porte les enjeux sociétaux et économiques actuels, sans complexe et conscients des problématiques économiques et éthiques est un objectif important de ce cursus!"
Stefan Crisan Directeurs Délégué EDHEC Executive.

"Nous ne sommes pas égaux en matière d’intelligence émotionnelle, certains sont plus disposés que d’autres pour être plus emphatiques, mais en coaching on peut progresser sur ces sujets : un travail à faire sur ses croyances, accepter l’intolérance et revoir sa vision du monde", Patrick Mesters.

Si dans un cadre donné on laisse de l’autonomie aux individus dans l’organisation du travail on diminue le stress des individus et le risque d’épuisement professionnel, c’est la qualité du lien entre les membres de l’équipe qui est importante.  

"Les entreprises comme Michelin ou Hermès sont organisées en silos par métiers, et les gens sont engagés s’ils sont autonomes, c’est-à-dire s’ils sont capables de définir la manière de s’organiser aussi de façon transversale et convaincus d’apprendre et de gagner en reconnaissance c’est le "cycle tranquille de la dignité humaine", Olivier Marsal.

Les individus ne sont pas égaux en matière d’intelligence émotionnelle, certains sont plus disposés que d’autres pour être plus emphatiques, mais en coaching on peut travailler et progresser sur ces sujets : un travail à faire sur les croyances, accepter l’intolérance, et progresser sur la vision du monde : Le leader empathique va faire la différence parce que le soutien de l’individu dans l’équipe est essentiel. "Il faut arriver à faire "oser" les équipes, le manager est l’entraineur", Fabienne Gastaud

La rencontre Grands témoins a été suivie par la prestigieuse cérémonie de remise de Diplômes du Cycle Supérieur de Management (CSM). Benoit Arnaud Directeur de l’EDHEC Executive a remis leur diplôme aux 44 nouveaux diplômés et leur a rappelé qu’ils rejoignaient le réseau des anciens du CSM

"Aujourd’hui plus de 700 diplômés ont suivi cette formation depuis sa création qui est placée sous le signe de l’impact, grâce à "une remise en compte perpétuelle et permanente", le CSM vous permet d’avoir à votre tour un impact positif sur votre environnement. Grâce à un parcours intense de transformation professionnelle et personnelle, nous vous aidons à renforcer votre leadership et à penser de manière disruptive…"

Pour en savoir plus sur le Cycle Supérieur de Management (CSM) de l’EDHEC, n’hésitez pas à nous contacter : executive-csm@edhec.edu.

Comment des métiers très différents se mobilisent et collaborent pour créer un produit fini d’excellence ? Pour explorer cette question, les participants au Cycle Supérieur de Management de Nice ont passé un après-midi dans un lieu magique, la Diacosmie, là où se fabriquent les spectacles d’exception qui font rêver au fil des saisons les spectateurs de l’Opéra de Nice. 

Les séminaires d’immersion dans des contextes exceptionnels sont une composante clé du Cycle Supérieur de Management (CSM). "Management de l’urgence" en milieu hospitalier, "Négociation et décisions" dans le contexte historique du Traité de Versailles, "Management de crise" chez les sapeurs-pompiers… La Fabrique d’innovation Managériale du CSM permet aux participants de sortir de leur zone de confort et d’expérimenter de nouvelles pratiques managériales.

Chaque année, les managers du Cycle Supérieur de Management en blended learning de Nice se familiarisent ainsi avec le Management de l’excellence à la Diacosmie de l’Opéra de Nice, centre de production et de répétition, où sont créés les décors et les costumes et où répètent l’orchestre, le chœur et les danseurs qui donnent vie aux spectacles de la prestigieuse institution. Ils visitent les ateliers, assistent à une répétition et échangent avec les différents métiers qui travaillent sur place, des costumiers aux peintres, en passant par les chefs d’orchestre ou de chœur et leurs musiciens. Ils rencontrent également le Directeur Général de l’Opéra, pour échanger plus concrètement sur les questions de leadership. Une manière d’appréhender ce sujet par le décalage, en ouvrant son esprit sur un environnement artistique souvent méconnu des participants et en y appliquant les cadres de réflexion acquis au cours du programme.

L’Opéra, une entreprise (presque) comme les autres

Au fil des rencontres, ils apprennent à déchiffrer les codes de ce monde créatif, et tracent des parallèles avec les problématiques de leurs entreprises respectives, en termes d’organisation, de management et de leadership. "Dans les coulisses de l’Opéra, le sens de la performance collective est omniprésent," explique Wilfried Dubois, intervenant en leadership lors du séminaire. "L’interaction entre les différents métiers est constante, la communication cruciale. Pour n’importe quel professionnel, il est passionnant d’observer comment ces savoir-faire d’exception se mobilisent ensemble pour réaliser un produit fini unique et exigeant, la représentation."

"À l’Opéra, l’organisation est digne d’une usine d’aviation, mais l’humain reste omniprésent, ainsi que la dimension artisanale et créative."

À la Diacosmie, les participants sont aux premières loges pour observer le "Management de l’excellence" en action. Ils découvrent notamment comment se gèrent la performance, la formation et les carrières, dans des métiers artistiques où le sujet a la particularité d’être aussi instrument. Certaines thématiques résonnent avec des problématiques d’entreprise plus classiques : "Par exemple, les rôles principaux des opéras sont souvent extérieurs à l’équipe permanente," explique Wilfried Dubois. "Le chef d’orchestre ou de chœur doit intégrer un talent à son équipe assez tardivement, au moment des dernières répétitions. Cela peut faire écho à des problématiques bien connues de managers d’autres secteurs : comment intègre-t-on à son équipe quelqu’un qui vient de l’extérieur, en tant qu’expert process dans une usine par exemple ?"

Une mise en perspective qui vient nourrir un peu plus leur réflexion personnelle sur le management.

 

Pour en savoir plus sur le Cycle Supérieur de Management (CSM) de l’EDHEC, n’hésitez pas à nous contacter : executive-csm@edhec.edu.

Cinq ans après son installation sur le campus de Paris, l’EDHEC Executive Education offre un panel complet de formations diplômantes pour managers, cadres dirigeants et entrepreneurs. Avec 10 000 heures de cours et plus de 400 diplômes délivrés chaque année, Benoit Arnaud, Directeur EDHEC Executive Education et MBAs dévoile le lancement du Cycle Supérieur de Management, 100% online et interactif.

Apprendre le management des équipes à distance, piloter le changement, accompagner l'innovation… tels sont les enjeux de transformation managériale auxquels répond le nouveau programme Cycle Supérieur de Management, 100% en ligne.

Ce campus virtuel est construit autour de 4 modules d’un trimestre chacun : Business et Management - Intelligence Collective à distance - Management de l’Innovation - Méthodes agiles pour conduire le changement. Soit 12 mois de formation à un rythme quotidien grâce à des outils digitaux variés : classe virtuelle hebdomadaire, workshops en duplex, application collaborative d’échange Slack, videos, cours live ou enregistré, quizz et tests de connaissances…

L’interactivité est au cœur de la pédagogie qui associe des expériences d’apprentissage en groupe de 5/6 personnes (business simulation, projet collaboratif d’innovation…) et un suivi renforcé via des séances de coaching individuelles et collectives (2 séances/mois).

"Le CSM a été conçu comme un "MOOC augmenté". Grâce aux outils digitaux, le participant est libre de choisir son rythme de travail et d’organiser sa stratégie d’apprentissage. C’est toute la force de notre pédagogie axée sur l’interaction, l’intelligence collective et le coaching" souligne Stefan Crisan, Directeur du Cycle Supérieur de Management en E learning.

L’EDHEC innove avec un nouveau format d’apprentissage 100% à distance : le Cycle Supérieur de Management Online. Adapté aux contraintes d’emploi du temps des managers, ce nouveau programme diplômant s’enrichit d’outils digitaux et de méthodes d’apprentissage collaboratives pour répondre aux grands enjeux de la transformation managériale.

Le Cycle Supérieur de Management (CSM) offre aux managers la possibilité de développer leurs compétences managériales autant que leur capacité à s’adapter à un monde des affaires en perpétuel mouvement. Formation diplômante de niveau Bac +5 et accessible par la VAE, le CSM est déjà disponible sous différents formats mêlant présentiel et e-learning. L’EDHEC innove en le proposant désormais de manière 100% online.

Au-delà du nouveau format, le CSM Online est surtout une approche innovante qui répond à de nombreuses attentes. La première d’entre elles est évidemment celle de pouvoir choisir le jour et l’heure de son cours puisqu’il est disponible en ligne, via une plateforme Moodle spécialement développée. Conscient du manque de temps des managers et des éloignements géographiques contraignants, l’EDHEC a décidé de s’appuyer sur les nouveaux outils digitaux pour proposer l’excellence de sa formation dans une version qui s’adapte au rythme des participants.

Grâce aux outils digitaux, le participant est libre de choisir son rythme de travail et d’organiser sa stratégie d’apprentissage. C’est toute la force de notre pédagogie axée sur l’interaction, l’intelligence collective et le coaching.
Stefan Crisan, Directeur du Cycle Supérieur de Management en E-learning

Le CSM Online est un véritable campus virtuel construit autour de 4 modules d’un trimestre chacun : Décider pour créer de la valeur, Développer l’agilité de son organisation, Transformer pour innover, et Accompagner pour durer. Véritable "MOOC" augmenté, le CSM Online crée, autour des participants, une communauté d’apprentissage comprenant les professeurs et les différents intervenants experts et coach. En effet, chaque participant est suivi personnellement par un coach qui l’accompagne dans son projet professionnel.

Learning by doing

La formation place l’interactivité au cœur de sa pédagogie et propose différentes expériences d’apprentissage : séances de coaching individuelles ou collectives, modules en groupes consacrées à des études de cas ou à des projets collaboratifs et classes virtuelles réunissant l’ensemble de la promotion.

L’accélération des échanges et l’exigence de réactivité, l’interactivité et le développement du travail à distance font désormais partie du quotidien.
Stefan Crisan, Directeur du Cycle Supérieur de Management en E-learning.

La pédagogie se veut au plus près de la réalité des participants. Ainsi les mises en situations proviennent directement de cas réels d’entreprises pour proposer un apprentissage expérientiel : c’est le learning by doing. La méthode à distance, les outils utilisés – Slack, WhatsApp, etc. – le format même de ce nouveau CSM Online est déjà à l’image de ce que vivent de plus en plus de managers. "Les managers qui viennent se former chez nous travaillent déjà beaucoup à distance : soit parce que l’on pratique le télétravail dans leur entreprise, soit parce qu’ils sont dans une société multi-sites, multi-projets, etc. Avec le CSM Online, nous leur donnons des outils pour mieux performer dans cet environnement", explique Gilles Logeais, professeur Finance et Stratégie.

La transformation managériale étant intrinsèquement liée à une transformation des modes de travail et à l’émergence de nouveaux outils collaboratifs, le Cycle Supérieur de Management Online est, sur le fond comme sur la forme, une formation parfaitement adaptée aux enjeux actuels du management.

Pour en savoir plus sur les différents formats du Cycle Supérieur de Management, n’hésitez pas à nous contacter : executive-csm@edhec.edu

 

Le Cycle Supérieur de Management de l’EDHEC a été conçu pour accompagner les professionnels qui veulent donner un nouvel élan à leur carrière et développer leur profil managérial. Virginie Nahum-Watel, aujourd’hui à la tête d’une entreprise de conseil en relations clients, est issue de la promotion 2005. Elle revient sur ce moment charnière de son parcours et sur l’impact que le programme continue d’avoir sur sa carrière.

Dans quel contexte aviez-vous décidé de suivre le CSM ?

Virginie Nahum-Watel : Cela faisait 11 ans que je travaillais comme conseillère au sein d’une banque à distance. J’avais un parcours un peu atypique, construit sur le terrain. Je n’avais aucun diplôme et c’était un vrai obstacle : cela m’empêchait d’évoluer vers le poste de superviseur qui m’intéressait. Alors à 30 ans, j’ai décidé de passer mon bac… et je l’ai eu ! J’ai également validé un BTS force de vente en candidat libre. Comme je tenais à donner un tournant managérial à ma carrière, j’ai profité de cette dynamique pour postuler au CSM. J’ai suivi le programme dans son format présentiel hebdomadaire*, sur le campus de Lille.

Quel impact le programme a-t-il eu sur votre carrière ?

VNW : Le diplôme du CSM a joué le rôle de sésame ! Il m’a permis de prendre confiance en moi et a considérablement ouvert mes horizons professionnels. Une fois diplômée, j’ai pu enfin évoluer vers un rôle de manager. J’ai supervisé des équipes, géré des projets dans leur globalité.

"Le CSM m’a permis de prendre en confiance en moi et a considérablement ouvert mes horizons professionnels ! Une fois diplômée, j’ai basculé vers le management."

Vous êtes aujourd’hui à la tête de votre entreprise : comment vous êtes-vous lancée ?

VNW : J’ai créé mon entreprise en 2016, après un an et demi de portage salarial qui m’a permis d’éprouver mon business model. J’accompagne les équipes de centres de relation client en leur proposant des services de conseil (optimisation des pratiques managériales, formation aux techniques de vente…) et d’audit, certifiés par l’AFNOR. Je n’avais jamais imaginé me lancer dans une pareille aventure, mais à 43 ans cela s’est imposé comme la meilleure manière de valoriser ma longue expérience opérationnelle de la relation client et des centres d’appels. En m’appuyant notamment sur ce que j’avais appris à l’EDHEC, j’ai pris le temps de formaliser un projet solide et j’ai tissé mon réseau pas à pas.

En quoi votre expérience au sein du CSM vous a-t-elle aidée dans cette aventure entrepreneuriale ?

VNW : Pratiques managériales, vision stratégique, mais aussi notions comptables ou juridiques… Tout ce que j’ai appris pendant le programme me sert au quotidien ! Pour tout vous dire, j’ai conservé les classeurs où je rangeais mes cours et je m’y replonge régulièrement, car ils étaient résolument ancrés dans la pratique et restent opérationnels, même 10 ans après. Par ailleurs, être estampillé EDHEC est une incroyable carte de visite pour un entrepreneur : cela me positionne comme une tête bien faite et inspire une confiance immédiate à mes clients.

Être estampillé EDHEC est une incroyable carte de visite pour un entrepreneur : cela me positionne comme une tête bien faite et inspire une confiance immédiate à mes clients.

Êtes-vous restée en contact avec d’autres membres de votre promotion ?

VNW : Oui. J’ai également fait de belles rencontres parmi les anciens d’autres promotions du CSM, dont certains sont devenus des partenaires. J’aime travailler avec des Alumni EDHEC car nous parlons le même langage, nous partageons la même vision du management et du business. L’EDHEC m’a vraiment appris la force du réseau !

 

* Flexible et adapté aux problématiques de chacun, le CSM est disponible en quatre formats :

 

Les 19 et 20 octobre à Lille, les managers visant l’obtention du Titre de niveau 1 "Manager du Développement commercial", délivré à l’issue du Cycle Supérieur de Management de l’EDHEC (CSM), ont été sensibilisés à l’impact du digital sur le Management du Business dans leurs univers professionnels.

Management et E-business

Animé par Philippe VERY et Loïck MENVIELLE, ce module leur a permis de découvrir les nouvelles pratiques, les nouveaux métiers et le vocabulaire qui marquent la digitalisation du monde économique. Le phénomène Big data, la place prise par les grands acteurs du e-commerce, la multiplication des projets en mode "start-up", l’intelligence artificielle et la révolution qu’elle génère sur les métiers et le développement commercial étaient au programme de ces 2 journées.

Témoignages d'entrepreneurs

Pour clôturer les échanges, Valérie DERNONCOURT - Fondatrice du site AVIS DE GOURMETS et Maxime DESBONNET - Directeur du Site WORK AROUND THE WORLD, tous deux diplômés de l’EDHEC, sont venus relater leur aventure entrepreunariale en e-business. De l’idée de départ, issue d’une expérience personnelle ou d’un besoin de donner un autre sens à une vie professionnelle, aux satisfactions liées à l’écho donné par les communautés d’internautes sollicitées pour développer leur entreprise, en passant par les difficultés rencontrées ou erreurs qu’ils ne commettraient plus désormais, Valérie et Maxime ont témoigné de leur curiosité et de la pugnacité nécessaire quand on veut se développer via internet en ayant peu de moyens mais beaucoup d’enthousiasme.

"J’essaie, je teste, je vois, je change, je reste agile et je pivote" confiera Valérie DERNONCOURT. "Il faut savoir automatiser les tâches pour que tout ne repose pas sur les épaules du créateur" ajoutera-t-elle.

Maxime DESBONNET insistera sur "l’importance de s’appuyer sur ses réseaux et d’avoir le réflexe "communautés". Il précisera :

Il faut savoir ce que l’on va monétiser auprès des uns et offrir aux autres pour générer du flux et tenir la promesse commerciale qui fait la valeur de l’entreprise.

Les participants du Cycle Supérieur de Management ont posé de nombreuses questions durant l’intervention de ces deux entrepreneurs et ont pu échanger leurs cartes de visite avec eux à l’issue de leurs témoignages.

Il y a aussi de la graine d’entrepreneurs dans la communauté des managers du CSM !

Pour en savoir plus sur le Cycle Supérieur de Management (CSM) de l’EDHEC Lille, Nice ou Paris, n’hésitez pas à nous contacter : executive-csm@edhec.edu

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