Le Cycle Supérieur de Management de l’EDHEC (CSM) est un programme diplômant de niveau Bac + 5, destiné aux managers ou futurs managers qui cherchent à développer leurs compétences managériales. Pour certains, comme Kossi Abaké, qui a participé au programme en 2016-2017, le CSM est aussi l’occasion de confirmer une vocation managériale, et de construire un projet professionnel qui leur ressemble.

Quel était votre situation professionnelle quand vous avez commencé le CSM de l’EDHEC ?

Titulaire d’une maîtrise d’éco-gestion, je manage depuis 10 ans et j’occupais depuis 6 ans un poste de Responsable Commerce et Approvisionnement chez Flunch. Mes missions comprenaient une dimension backoffice, avec la création de menus et la supervision des commandes, et une dimension opérationnelle, avec la gestion des équipes sur le terrain. J’avais envie d’évoluer. J’étais curieux d’autres secteurs et je ne savais pas si le management était vraiment fait pour moi. La formation me paraissait la décision juste et stratégique pour changer de domaine et élargir mes horizons professionnels.

Quelles sont les caractéristiques du programme qui vous ont particulièrement intéressé ?

Tout d’abord, la réputation de l’EDHEC me rassurait – elle fait partie des écoles de commerce les mieux classées en France et en Europe. Et le cursus me paraissait intéressant. J’avais déjà été bien formé au sein du groupe Flunch, qui a un système de formation interne pour les managers, mais comme le monde économique évolue vite, le CSM me permettait de consolider et rafraîchir mes connaissances en analyse financière, management, conduite du changement, leadership… Enfin, la dimension "développement personnel" de la formation – avec le coaching notamment – me parlait beaucoup, car je suis convaincu que pour bien manager les autres, il faut d’abord avoir une bonne connaissance de soi.

"La dimension "développement personnel" de la formation me parlait beaucoup, car je suis convaincu qu’il faut forcément mieux se connaître pour mieux manager les autres."

Le CSM existe en 3 formats, vous l’avez choisi le format Blended Learning avec des modules en e-learning et 3 jours par mois sur le campus de l’EDHEC situé au cœur de Paris. Qu’avez-vous pensé de cette formule ?

Ce format était idéal car, en tant qu’adulte apprenant, je n’avais pas envie de couper avec le monde du travail. La dimension présentielle mensuelle permet de s’extraire régulièrement du quotidien et de prendre du recul : habitant à Toulouse j’ai apprécié me rendre à Paris chaque mois. Le reste du temps nous pouvions suivre des cours virtuels et interagir avec nos professeurs via des outils digitaux bien pensés : c’était le bon équilibre pour moi, entre une vraie dynamique et la continuité de ma vie professionnelle.

Quel impact a eu le programme sur votre parcours ?

Il m’a transformé ! Il m’a permis de rompre avec les choses qui ne me convenaient plus dans mon travail, pour construire un parcours qui me ressemble vraiment. J’avais entamé ce questionnement avant de démarrer le programme, mais il m’a aidé à prendre de vraies décisions pour avancer. Chronologiquement, c’est assez clair : j’ai terminé mes derniers examens pour le CSM en juillet 2017, et en août j’étais recruté par un nouvel employeur dans le secteur des services financiers et du transfert d’argent, MoneyGram, sur un poste d’Area Manager. Aujourd’hui je gère 8 agences de leur réseau, soit une quarantaine de personnes.

"Le Cycle Supérieur de Management m’a permis de rompre avec les choses qui ne me convenaient plus, pour construire un parcours qui me ressemble vraiment."

En quoi le CSM vous a-t-il permis de marquer ce virage ?

C’est peut-être la dimension coaching personnelle qui a été la plus déterminante. Une part de moi pensait que j’étais fait pour des postes plus techniques. Le CSM m’a montré que j’avais tort : j’ai pris conscience que le management était une vraie passion. En travaillant sur moi-même au fil du programme, j’ai compris que la dimension humaine était capitale pour moi au quotidien. Par ailleurs, le programme a boosté ma confiance en moi. J’ai abordé l’entretien d’embauche chez MoneyGram sereinement, sans surjouer la motivation. J’étais à ma place et ça a payé. Sans le CSM je ne suis pas persuadé que j’aurais réussi à changer aussi radicalement de secteur en une seule étape et en une seule batterie d’entretiens.

Pour en savoir plus sur le Cycle Supérieur de Management de l’EDHEC, n’hésitez pas à nous contacter : executive-csm@edhec.edu.