Programme diplômant de niveau Bac+5, le Cycle Supérieur de Management (CSM) de l’EDHEC s’adresse aux managers ou futurs managers qui cherchent à accélérer leur carrière et renforcer leurs compétences managériales. Fernando Ariel Martin est Chef de projet innovation et Développement chez CERBA HealthCare, un des leaders européens en biologie médicale. Après un parcours purement scientifique, il a participé au CSM en 2015-2016, pour ouvrir son horizon professionnel et acquérir des compétences en management.

Dans quel contexte avez-vous choisi de participer au CSM de l’EDHEC ?

Au départ j’ai une formation scientifique. Après une thèse de biologie moléculaire réalisée en Argentine, mon pays d’origine, je suis arrivé en France en 2010 pour continuer dans cette voie. J’ai eu ensuite l’opportunité de travailler en Croatie, pour gérer une petite plateforme de recherche, et cela m’a amené à me questionner sur ce que je voulais faire. J’avais envie d’étendre mon champ d’activité. Le management et la gestion de projet m’intéressaient mais j’avais besoin d’une formation complémentaire, car ces dimensions ont été peu abordées dans la formation académique que j’ai suivie.

Vous avez choisi plus spécifiquement le CSM de l’EDHEC dans son format en blended learning trimestriel, qui mêle e-learning et présentiel sur les campus de Nice et de Paris. Pourquoi ce programme plutôt qu’un autre ?

L’EDHEC est une école prestigieuse, et lors de mes recherches elle m’est apparue comme la seule école de ce niveau proposant un programme au format aussi souple. Le CSM en Blended Learning Trimestriel était idéal pour moi car il me permettait d’impulser une dynamique de changement vraiment forte tout en continuant à travailler – je ne voulais pas mettre mon parcours professionnel en veille pour une formation à plein temps.

Quel impact a eu le programme sur votre parcours ?

Il a joué un rôle charnière. C’est simple : j’étais diplômé en janvier et prenais un nouveau poste en février ! Le programme m’a aidé à évoluer et à changer véritablement de métier.

Dans le cadre de la "fabrique de l’innovation managériale", le CSM propose des séminaires en immersion particulièrement innovants : management de l’excellence à l’Opéra, de l’urgence en milieu hospitalier, de crise chez les sapeurs-pompiers… Qu’avez-vous retenu de cette dimension du programme ?

Une immense expérience d’ouverture. Quel que soit le secteur dont nous venons, nous immerger dans des univers très éloignés et comprendre comment d’autres professionnels affrontent leurs problématiques nous permet de faire un précieux pas de côté. De prendre du recul sur nos pratiques. Cette ouverture à l’altérité, je l’ai également trouvée dans la dynamique de groupe au sein de notre promotion : en venant d’un secteur aussi spécifique que celui de la recherche scientifique, j’ai pris conscience très vite que la diversité des métiers, des expériences, des regards était une richesse majeure. Chacun apprend beaucoup des autres, c’est l’une des indéniables plus-values du CSM.

Quel que soit le secteur dont nous venons, nous immerger dans des univers très éloignés de ceux que nous connaissons et comprendre comment d’autres professionnels affrontent leurs problématiques nous permet de faire un pas de côté précieux.

Cette dimension ouverte et collaborative du CSM, vous la retrouvez aujourd’hui dans votre métier ?

Tout à fait. En tant que chef de projet innovation, j’ai un poste transversal qui m’amène à collaborer avec tous les types de métiers présents au sein de l’entreprise, du marketing au commercial, en passant par le juridique et les biologistes eux-mêmes. Sans l’EDHEC je n’aurais pas développé cette capacité de discuter avec autant de métiers différents.

Le format en blended learning trimestriel inclus également 11 séances de coaching individuel. Que vous ont-elles apporté ?

Pour moi, le coaching est l’un des plus grands atouts du programme. Je retiens que pour avancer il faut d’abord bien se connaître. Les blocages ne viennent pas de nos capacités professionnelles, mais bien de nous. Cela m’a aidé à dépasser certains freins que je me mettais à moi-même. Par exemple, j’ai appris à nuancer le perfectionnisme parfois trop extrême développé au fil de mon parcours scientifique. J’ai tellement appris de ces séances, que j’ai prolongé l’expérience au-delà du programme : je continue aujourd’hui à voir un coach régulièrement.

Pour moi, le coaching est l’un des plus grands atouts du programme. J’en retiens que pour avancer il faut d’abord bien se connaître.

Vous avez également mené un projet de consulting individuel dans le cadre du programme ?

Oui, pour la société d’un Alumni de l’EDHEC, une SSII qui travaille avec des organisations du secteur de la santé pour mettre en place leur système informatique. J’ai notamment réalisé des diagnostics pour améliorer la mise en place du système informatique d’un laboratoire de biologie médicale. Ils avaient besoin de quelqu’un qui avait une vraie connaissance des métiers : il a fallu traduire « un langage »que tous ne comprenaient pas. Cela m’a aidé à aborder le secteur que je maitrisais sous un angle nouveau.

Êtes-vous resté en contact avec vos camarades de promotion et le réseau des Alumni EDHEC ?

Oui. Nous nous parlons régulièrement et nous essayons de nous voir souvent, soit à l’occasion d’événements EDHEC soit de notre côté. Je participe aussi au Groupe Santé de l’EDHEC. Pour moi, maintenir le lien avec la communauté EDHEC est une manière de poursuivre la réflexion, la dynamique du CSM. C’est essentiel.

 

Pour en savoir plus sur le Cycle Supérieur de Management de l’EDHEC, n’hésitez pas à nous contacter : executive-csm@edhec.edu